L'AMI TONTON JONES

 

 

* Cette photo personnelle est strictement interdite à toute publication. Merci !!

 

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 Quel instant magique !!!

Cette rencontre fut pour moi un fabuleux cadeau de la vie.

Comme Jean-Jacques, Michaël est vraiment sympathique 
et d'une simplicité extraordinaire...

 

Merci Monsieur Jones !!

Merci d'avoir raviver en moi cette petite lueur d'espoir
de rencontrer un jour Jean-Jacques...

 

 



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Michael Jones est né à Welshpool en 1952, au Pays De Galles. Le 6 juin 1944, John Merick Jones, soldat engagé dans l'armée alliée, débarque en Normandie.
A Caen, il rencontre Simone Lalleman, et la ramène chez lui, au Pays de Galles. De cette union naitra Michael.

A l'âge de 12 ans, Michael se met à la guitare après s'être essayé à la batterie.
"La guitare, c'est mieux pour draguer les filles".

En 1966, Michael monte son premier groupe, le « urban district council Dib Dob Band » avec lequel il fera des reprises des grands noms du rock comme Led Zeppelin ou Deep Purple.

Après avoir obtenu son BTS en 1971, Michael passe ses vacances à Caen, dans la famille de sa mère.
Lors d'une fête de village, il rencontre un groupe de rythm 'n blues, "Travers & Cie"', avec lequel il sympathise.
Ce groupe lui propose de le rejoindre en tant que guitariste-chanteur.
Michael pense prendre une année sabbatique, mais ne repartira jamais de la France.
Durant six ans, le groupe écume les villages normands.
Michael gagne bien sa vie grâce à ses cachets.

En 1972, le groupe sort même un 45 T, dont Michael a co-écrit la face B.

6 ans plus tard, Michael voit une petite annonce dans un magazine rock spécialisé : "Groupe cherche guitariste chantant en anglais".
Michael habite encore à Caen, et le groupe à Sceaux.
Il prend le train pour passer une audition parmi 200 candidats. Il est retenu.
Le groupe s'appelle Taï Phong...
Michael doit remplacer le chanteur de Taï Phong qui ne veut pas abandonner sa famille pour partir en tournée.
Le chanteur s'appelle Jean-Jacques Goldman...

Michael et Jean-Jacques se rencontrent à l'issue de la tournée, lors de la préparation du troisième et dernier album. Le courant passe immédiatement.

En 1978 sort le premier 45T « Cherry » de Tai Phong avec Michael.

L'année suivante, Jean-Jacques Goldman revient sur le troisième album de Taï Phong, "Last Flight".
Michael Jones a écrit et composé un titre, "How Do You Do", pour sa fille Jennifer, née deux ans plus tôt.
Il a également écrit un second titre, "Thirteenth space", en collaboration avec le nouveau batteur de Taï Phong, Pascal Wuthrich.

Parallèlement, suite à une idée de Jean Mareska, le producteur de Tai Phong, Michael se produit (guitare, basse, chant) avec un groupe toulousain, Week-end millionnaire, dont font partie un "Australien fou qui joue du piano", Lance Dixon, et un "batteur fou", Jean-François Gauthier.
Lance Dixon et Jean-François Gauthier deviendront par la suite musiciens de Jean-Jacques Goldman.

En 1980, Taï Phong se sépare. Michael monte un nouveau groupe, Gulfstream, dont l'album est produit par William Sheller.
On veut créer un personnage de Michael, qui refuse de se plier aux lois du show-bizz français, et claque la porte.
3 ans plus tard, Jean-Jacques Goldman demande à Michael de l'accompagner sur sa première tournée, qui doit durer deux semaines.
Jean-Jacques Goldman se rend alors compte du talent de Michael.
Il lui écrit un titre, "Viens", sous le pseudonyme de Sweet Memories.
En face B, on trouve une composition en français de Michael, "Pas besoin de permis".
Le disque connaît un succès d'estime.
L'année suivant, sur la tournée "Positif Tour" de Jean-Jacques Goldman, Michael est à nouveau du voyage.
Jean-Jacques Goldman a expliqué un jour que certains musiciens étaient des musiciens de studio, d'autres des musiciens de scène, et que Michael Jones était un des rares musiciens qui étaient les deux à la fois.

En 1985, Pour la première fois, Michael Jones participe à un album studio de Jean-Jacques Goldman qui lui demande d'écrire les paroles en anglais d'un duo qu'ils interpréteront ensemble, "Je te donne".
C'est le plus grand succès de Jean-Jacques : "Je te donne" reste 8 semaines n° 1 du Top 50.
Michael fait également partie des choeurs sur "Délires schizo-maniaco-psychotiques" et "Pas toi".

En 1986, il entre de manière définitive dans la famille musicale de JJG avec la tournée qui suit la sortie de "Non Homologué".
Il profite de cette tournée pour présenter son nouveau titre, "Guitar Man".
Le titre sort d'ailleurs en 45 T, avec en face B "Can't explain".

En 1987, Devant l'accueil fantastique que lui témoigne le public lorsqu'il interprète cette composition, il sort un album complet , "Michael Jones and the Swinglers".
Bien que l'album soit produit par Jean-Jacques Goldman, il ne bénéficie pas d'une couverture médiatique suffisante pour se faire connaître d'un large public.
L'album se vend à quelques milliers d'exemplaires et ne sera même pas édité en CD.
Le vinyl, aujourd'hui introuvable, se négocie dans les magasins spécialisés entre 900 et 1 500 F.
Deux 45 T ("Father Earl" / "Promises" et "How Could I See" / "Hey Mister") sont extraits.

Jean-Jacques Goldman lui conserve toutefois son estime, et Michael participe à neuf titres (guitares et / ou choeurs) sur "Entre gris clair et gris foncé", qui en comporte 20.
Il est bien évidemment de la tournée qui donnera "Traces".
Il s'y fait remarquer par ses longs solos de guitare, notamment sur "Peur de rien blues". En 1988, Alexandre Arcady demande à Jean-Jacques Goldman de composer la musique de son nouveau film "L'Union Sacrée".
Jean-Jacques s'entoure de Roland Romanelli, et demande à Michael d'écrire les paroles de "Brother", qui sera interprété par Carole Fredericks.
La tournée qui s'achève et cette collaboration à trois fait peu à peu germer l'idée d'un trio pour Jean-Jacques.

En 1990, Michael et Jean-Jacques partent en repérage en Californie pour la bande originale de "Pacific Palisades" de leur ami Bernard Schmitt.
La Bande Originale ne sera jamais distribuée, probablement à la suite de l'échec commercial du film.

En décembre sort l'album Fredericks - Goldman - Jones, et l'aventure en trio dure cinq ans.
Avec un second album « rouge » sorti en 1994. Ces deux albums s'accompagneront d'une tournée.

En 1993, Sortie de "83-93", un best of qui comporte huit titres dont trois inédits : "Promises" et "Hey Mister" (versions de la tournée "Traces"), et la version anglaise de "Un grand frère", un titre dont Gildas Arzel a signé paroles et musique.
Michael a bien évidemment signé l'adaptation en anglais de "The Voice".
A part "Guitar Man" qui date de 1986, les quatre autres titres sont tirés de "Michael Jones and the Swinglers".

En 1996, Michael enregistre un album en anglais, composé principalement de reprises.
L'album est annoncé pour mai, mais ne sortira pas.
On murmure que Jean-Jacques Goldman aurait dissuadé à Michael de sortir cet album.

En 1997, Marchant sur les traces de Carole Fredericks, Michael Jones sort un album solo, mais en français : A consommer sans modération.
Michael s'entoure pour ce faire de Jacques Veneruso et Gildas Arzel (ex-Canada) qui signent quatre titres, d'un jeune auteur de Chambéry, Frédéric Kocourek, qui offre quatre textes à Michael, et des musiciens de Jean-Jacques Goldman, comme Claude Le Péron, Guy Delacroix, Philippe Grandvoinet, Jacky Mascarel, Christophe Deschamps.
Michael signe trois textes en français et nous offre quatre compositions sur cet album "12 % blues", comme il aime à le préciser.

Une tournée piano-bar d'une quinzaine de dates emmène Michael dans toute la France

En 1998, Michael est bien évidemment l'un des acteurs principaux de la tournée "En passant" de Jean-Jacques Goldman.

Michael sillonne la France en compagnie de Claude Le Péron et Jacky Mascarel, puis de Meivy Jacquot, dans une tournée "En repassant" où il présente ses titres et "froisse" les grands standards de Jean-Jacques Goldman.

En 2001 Michael participe à l'album « Chanson pour les pied » suivi de la tournée de Jean-Jacques Goldman "Un tour ensemble".
Cette tournée rassemble près de 800 0000 spectateurs repartis sur 125 concerts.
Toute la petite troupe sillonne les routes pendant près de 8mois.
C'est d'ailleurs Michael qui assure la "post-production" de l'album live.

En 2004, Sortie de l'album Prises et reprises qui est composé de 12 chansons à tendance blues, folk et rock. Michael s'est entouré d'amis pour donner vie à ce nouvel album en solo.
On retrouve ainsi Jean Jacques Goldman, Francis Cabrel, Gildas Arzel, Jacques Veneruso, Frédéric Kocourek mais aussi Emile et Image.
Michael rend un magnifique hommage à Carole Fredericks avec "Un dernier blues pour toi".
On découvre également sur cet album la voix de Sandrine Régot sur le duo La demoiselle.
Michael reprend Un ptit blues peinard avec son complice JJ Goldman.
Francis Cabrel quant à lui, a adapté en français Walking in Memphis de Marc Cohn et il offre sa voix au duo Des nuits trop longues.
Michael a mis plusieurs années à réaliser cet album, mais vu la qualité de celui-ci, cela valait la peine d'attendre…
Michael continue de tourner avec ses compagnons Claude Le Péron, Jacky Mascarel et Michel Cousin à travers toute la France.
En Septembre Michael devient professeur / répétiteur sur la 4ème saison de la Star Academy.

En 2005, Michael entreprend une nouvelle tournée accompagné par Sandrine Régot au chant et par ses compères habituels.
Il rempile pour la 5ème saison de la Star Ac en tant que Juge sur les primes.

2006, Est une année de changement, Michael met fin le 13 Aout à sa tournée.
Il quitte pour quelques temps Jacky, Claude et Michel ses plus fidèles compagnons musicaux pour former un nouveau groupe.
Ce groupe El Club, est l'alliance de 4 pointures musicales dont Gildas Arzel, Erick Benzi et Christian Séguret .
Retrouvez la bio d'El Club ici (www.sherpah.com/artistes/el-club/bio.htm). Michael exerce une fois encore son rôle de juge sur le plateaux du prime de la Star Academy 6.

En 2007, sort l'album d'El Club avec qui il partira en tournée dans toute la france.
Ils se produiront notamment au Réservoir à paris.

2008, Fin de la tournée avec El Club.
Michael débute de nouveaux concerts avec sa nouvelle formation composée de Michael, Christophe Bosh, Fred Diego Alphonsi et Christian Séguret.

Le 8 Juin 2009 sort le nouvel album de Michael "Celtic Blues".
Album contenant 11 titres en anglais, 2 vidéos et 2 titres en français en bonus avec en plus la possibilité de télécharger les mêmes chansons en version française pour ceux qui ont acheté l'album.

Le 09 Juillet 2011, après 3 années de tournée dans toute la France, la Belgique et la suisse, Michael sort l'album live de la tournée Celtic Blues.
Il est disponible en format digital sur les plateformes de téléchargement légal et en objet CD sur la tournée.

 

 

 

 

Deux 'simples' et grands bonhommes, liés d'une grande Amitié
dans la vie de musiciens comme dans la vie privée.
 

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Michael Jones, Un grand Artiste simple et généreux!

 

Par La rédaction

09/05/2014 à 11:51

Dans Musique / A la Rencontre de ...


 

A l'occasion de son nouvel album 40-60 sorti il y a quelques mois, nous sommes allés à la rencontre de MICHAEL JONES, le fidèle compagnon de route de Jean-Jacques Goldman nous a accordé une interview où il évoque avec nous son dernier opus, le dernier donc, au moins en studio!
On y retrouve le Michael Jones que l'on aime, le musicien exceptionnel qu'il est mais également le mélodiste incomparable.
De très belles surprise que l'on retrouve tout au long de cet album comme une version acoustique inédite de sa chanson "Je te donne" en duo avec JJ.Goldman mais aussi des titres comme "On n'achète pas sa vie".
Il a également évoqué avec nous la relation très forte qu'il entretient avec son public et le plaisir qu'il éprouve à le retrouver sur scène à chaque fois! 

N'hésitez donc plus et procurez-vous cet album magistral et courez voir MICHAEL sur scène c'est un bonheur !

 

 

 


 

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Publié le 03/12/2012 à 10h00 | Mise à jour : 03/12/2012 à 14h21  Par Mathieu Hervé, SudOuest.fr

 

Michael Jones : "Il y avait de la glace sous la scène, et la scène a glissé"

Le guitariste Michael Jones se produisait aux côtés de Jean-Jacques Goldman lors deux dernières dates officielles du chanteur, en décembre 2002, à la patinoire Mériadeck à Bordeaux.

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Fidèle parmi les fidèles, le guitariste et chanteur gallois Michael Jones a toujours accompagné
Jean-Jacques Goldman sur scène. Il livre ses souvenirs des concerts des 9 et 10 décembre à Bordeaux et de la tournée 2002 "Chansons pour les pieds".

  • Vous vous souvenez bien du 10 décembre à Bordeaux, la dernière date officielle de Jean-Jacques Goldman ?

    Michael Jones. Et bien, je me rappelle surtout de la frayeur du concert du 9 décembre. Il y a eu ce soir-là un évènement qui ne s'était jamais produit auparavant... Il faut se souvenir que pour cette tournée, on avait une scène très spéciale. Nous étions équipés de baudriers et alors que les gens ne se rendait pas compte du dispositif, à un moment la scène montait à la perpendiculaire avec les musiciens dans les airs. Sauf qu'à la patinoire de Bordeaux, en décembre, il y avait la glace sous la scène.

Et la scène a glissé pendant le concert. C'est la seule fois qu'on a eu un problème en neuf mois de tournée. On était dessus et on a senti qu'elle bougeait. Heureusement, elle s'est bloquée à 45 degrés, puis elle est redescendue. C'était déjà ça, parce qu'on aurait eu l'air cons, suspendus en l'air. C'était l'avant-dernier concert. Le lendemain, le 10 décembre, tout s'est très bien passé. Nous n'avons plus eu de problème technique.
Le seul truc, c'est que souvent, lors de la dernière date d'une tournée, les musiciens et techniciens se font des blagues sur scène pendant le concert : c'est une tradition. Mais lors des tournées avec Jean-Jacques, on n'en faisait pas car Jean-Jacques n'aimait pas trop ça. Il considérait que c'était un manque de sérieux et de respect envers le public. Mais il y avait tout de même des rendez-vous un peu décalés, notamment durant la présentation des musiciens. On se présentait sur scène en chantant un titre. Moi, je chantais "Je te donne". Chaque soir, à ce moment-là, il y avait un technicien guitare, Pascal Scozza, qui venait remplacer le clavier Jacky Mascarel durant quelques secondes en apparaissant déguisé. Il choisissait son costume en fonction du lieu de la tournée. En Bretagne, il avait un kilt, ailleurs, il était en chevalier ou autres... A Bordeaux, il est arrivé en vigneron.

  • Quand vous avez joué ce soir-là, saviez-vous que c'était l'un de vos derniers concerts avec Jean-Jacques Goldman?

    Non. J'ai de très bons souvenirs de cette dernière tournée, le seul regret, c'est que d'habitude, on faisait le tour du monde, et là ce ne fut pas la cas. On sentait que Jean-Jacques n'avait pas envie d'être sur la route trop longtemps, plus envie de tourner durant des mois. D'autant que c'était l'époque où tous les grands artistes, à commencer par Johnny Hallyday, voulait rassembler les dates, faire de plus grandes salles. Mais personne ne savait ce soir-là que Jean-Jacques pensait à arrêter la scène. Cette décision, nous ses musiciens, nous ne l'avons apprise qu'en 2004 à l'occasion du concert des Francofolies. En 2002, avec cet album, j'avais le sentiment que c'était un hommage à toutes les musiques qu'il a aimé et qui l'ont influencées. Comme nous aussi ses musiciens, d'ailleurs : on est tous venus du bal, on aimait faire danser les gens.

  • Quelle était l'ambiance lors de cette tournée?

    On avait tous en tête le souvenir de Carole Frédéricks, décédée un an auparavant: durant le tour de chant, un hommage lui était rendu avec le titre "Juste Après". Il y avait un mur vidéo et une séquence de chant durant laquelle nous tournions le dos au public. Je me souviens, un soir, au moment de me retourner pour reprendre, j'ai vu les gens qui pleuraient et j'ai été incapable d'émettre un son : j'ai complètement viandé la chanson. Après ça, je fermais les yeux durant ce moment.

Cette tournée 2002, c'était un marathon, avec beaucoup de dates rajoutées à l'automne et en hiver. Au début, jusqu'à l'été, on faisait six dates consécutives avant d'avoir une date off.

Lorsqu'on se produisait le lendemain, on ne sortait pas trop tard après le concert. On faisait la fête avec les techniciens, les musiciens et la trentaine de danseurs polonais les veilles de jour off. Il y a avait beaucoup de monde : quatre bus suivaient la tournée.
Et puis le gros truc de cette tournée, c'était la scène: avec cette fameuse partie qui se soulevait et une autre partie est en forme de clé de Fa qui tournait... On était très serrés et l'enchainement des titres était très rapide. Comme j'avais besoin de boire beaucoup d'eau, je peux le dire maintenant, je me soulageais sous la scène pendant le concert (rires).

  • Pensez-vous que vous repartirez un jour en tournée avec Goldman ?

    Ce qui est sûr, c'est qu'on ne tiendrait plus physiquement à ce rythme... Je connais très, très bien Jean-Jacques, nous sommes amis depuis longtemps, mais le plus difficile, c'est de savoir ce qu'il pense (rires). C'est quelqu'un de très droit. J'ignore complètement si en 2002, il avait déjà pris sa décision d'interrompre les tournées.

    Et c'est exactement la même chose aujourd'hui quand j'entends parler d'un éventuel retour : il n'y a qu'une seule personne qui le sait, c'est lui. Ce qui est certain, c''est que ça ne se fera pas dans un avenir proche. Mais je n'ai pas perdu espoir. On se voit encore. Jean-Jacques a composé deux textes pour mon prochain album qui sortira l'année prochaine, dont une chanson sur laquelle il chante avec moi. Le disque s'appellera "40/60", ça correspond à 40 ans en France comme musicien professionnel et 60 ans, mon âge. Ce sera mon dernier album. 

 

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Publié le 09/08/2013 à 23:57 Vu fois

Michael Jones : «J’arrête ma carrière, pas la musique»

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Photo Jean-Marc Collignon

A 61 ans, le chanteur, musicien et compositeur a décidé de prendre sa retraite. Ses projets, son accident, sa prochaine opération, son ami Jean-Jacques Goldman, ses remords…
Le bilan.

C’est décidé : vous tirez définitivement votre révérence ?
À partir de juillet 2014, je serai un retraité, je percevrai chaque mois ma petite pension !
L’album studio qui va sortir en octobre sera le dernier et, lorsque j’aurai assuré tous les concerts prévus jusqu’à la mi-2014, j’arrêterai aussi les tournées.


Qu’est-ce qui a motivé votre décision : l’âge, votre accident de ski, la lassitude ?
Un peu de tout ça. À 61 ans, j’ai moins de tonus, j’ai du mal à soutenir la cadence et, même si je suis en bonne santé, ma voix ne tient plus aussi bien qu’avant. L’accident y est aussi pour beaucoup. En décembre, je me suis fracturé le col du fémur (à Courchevel), l’opération ne s’est pas très bien déroulée. Ma jambe me fait souffrir, les déplacements et les concerts sont devenus extrêmement
pénibles. Je vais devoir être réopéré : toutes mes dates sont maintenues jusqu’en novembre, je ferai ensuite un break de décembre 2013 à mars 2014 en prévision de cette seconde opération. La tournée reprendra selon mon état de guérison, fin février ou début mars. Et après, la retraite !

Arrêtez-vous la musique ?
C’est ma carrière en tant que « Michael Jones » que j’arrête, pas la musique. Je me produirai par ci par là en tant que
« guest » et, surtout, je continuerai à soutenir les associations caritatives comme « Huntington » qui organise les foot concerts à Lyon et « Lo Camin Del Sol » qui aident les enfants à lutter contre le cancer.

Votre prochain et dernier album s’intitule « 40-60 » (sortie en octobre).
Est-ce un bilan de vos 40 ans de carrière et de vos 60 ans ?
En le composant, je savais qu’il serait le dernier. La toute dernière chanson s’appelle « Un dernier verre », sa dernière phrase est « Encore une goutte, la dernière sans doute ». Sur l’album, il y aura aussi un petit message pour tous ceux qui m’ont suivi.

Avez-vous des regrets ?
La dernière fois qu’on m’a posé cette question, j’ai dit avoir regretté d’avoir vendu mon ampli AC 30. Le lendemain, j’ai reçu un mail du monsieur qui me l’a acheté et qui a bien voulu me le restituer. J’espère que votre question me portera chance ! Cela dit, mieux vaut avoir des remords que des regrets. J’ai conscience d’avoir fait des erreurs, comme refuser les versions anglaises de l’album d’Anggun qui a finalement été un carton international, ou décliner la tournée avec Eros Ramazzotti, mais il m’était impossible de rester loin de ma famille durant deux ans.

Votre chanson la plus mythique reste « Je te donne » en duo avec Goldman. En avez-vous parfois assez qu’on vous parle tout le temps de Jean-Jacques Goldman ?
Je n’aurais jamais eu cette carrière sans ma rencontre avec Jean-Jacques et cette chanson figure sur « 40-60 ». Je luis dois clairement d’avoir autant duré. Il fait partie de ma vie. Il ne m’inspire aucune rancœur ni jalousie. Les jeunes d’aujourd’hui sont amoureux de ses chansons parce que leurs parents les écoutaient. La première chose que Matt Pokora m’a demandée lorsqu’on s’est croisés aux Enfoirés, c’est ce que je pensais de sa version de « A nos actes manqués ».

Maintenant que vous êtes à la retraite, serez-vous plus souvent à Lyon ?
Bien sûr, d’autant que ma dernière fille y fait ses études. Mais, s’il-vous-plaît, ne précisez plus le nom du village où j’habite car je veux, plus que jamais, être tranquille.

Au fait, comment un Gallois de naissance se retrouve-t-il à Lyon ?
Ca a commencé un certain 6 juin 1944, lorsque mon père est venu en « vacances » sur une plage de Normandie et a rencontré ma mère. Plus tard, j’ai rencontré mon épouse dans le sud.
A la naissance de notre dernière fille, elle a désiré se rapprocher de ses parents en région lyonnaise.
Moi, ça m’arrangeait : de Lyon, on peut aller partout, mer ou montagne, c’est beaucoup mieux que Paris ! Et c’est quand même une ville de vins et de gastronomie. Même si les andouillettes et le gras-double ne sont pas ma gourmandise. En revanche, les quenelles et le saucisson chaud avec des pommes de terre… Humm !

David S. Tran

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Michael Jones : « Tout le monde aimerait repartir sur scène avec Jean-Jacques»

Publié le 07/05/2013 à 10:51

 

 

« 40-60 » son dernier album, sa dernière tournée, son besoin de scène mais également son ami Jean-Jacques, leur duo recomposé pour une nouvelle version de « Je te Donne » et la nouvelle « Génération Goldman ». A quatre mois de la sortie de son nouvel album (retardé après sa chute de ski survenue en décembre dernier à Courchevel), Michael Jones s’est confié en toute intimité en marge de son concert à Lyon Confluence. Rencontre avec le plus Lyonnais des Gallois.

 

 


  

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Michael Jones : "Je vais prendre ma retraite"

M.C. 16/08/2013, 06 h 00

 

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"Je ne peux plus enchaîner les concerts comme avant", confie le chanteur. (© D.R)

Pour applaudir Michael Jones sur scène, c’est le moment où jamais. Car si le plus Gallois de  nos chanteurs ne s’apprête pas à disparaître complètement des écrans radars, il va nettement prendre du recul l’année prochaine avec la scène. Et le métier.

Sa tournée 2013, qui passera samedi 17 août par Saint-Pierre-la-Mer, pourrait bien être la dernière.
"Je vais prendre ma retraite en juillet 2014. Je ne tirerai pas un trait sur la musique, je me produirai parfois à certaines occasions particulières. Mais j’arrête Michael Jones, la carrière, les tournées, les albums", annonce le chanteur.

Son prochain album, 40-60, sonnera d’ailleurs comme un bilan de vie. Le public audois en aura un
avant-goût samedi, deux mois avant son arrivée dans les bacs. "Cela représentera une partie du spectacle, confirme Michael Jones, et ce sera mon dernier album." 40 années de carrière pour 60 ans. Enfin 61 aujourd’hui. Presque un jeune homme, face aux artistes qui continuent à faire des rappels, bien au-delà de 80 ans…

"Je ne suis pas sûr de pouvoir être cette année aux Enfoirés"

Oui mais voilà, Michael Jones va devoir se ménager un peu. Car c’est sur les pistes de Courchevel que sa carrière a connu son virage le plus brutal. Le chanteur s’est fracturé le col du fémur en décembre dernier. Une opération plus tard, sa jambe le fait toujours souffrir. "Ça n’a pas été un franc succès, j’ai un pied qui tourne vers l’intérieur à 30° ! Je vais être réopéré", précise l’artiste, qui devra donc faire une pause fin 2013, début 2014.

Quitte à manquer cette fois à l’appel dans la troupe des Enfoirés, dont il est un pilier ? "Cette  année, les concerts risquent d’être avancés autour du 15 janvier, à Strasbourg, je ne suis donc pas sûr du tout de pouvoir être présent", regrette-t-il.

"Mais j’irai jusqu’au bout de cette tournée, jusqu’en juillet 2014, précise-t-il, même si j’arrive à un âge où je ne peux plus enchaîner les concerts comme avant. Parce que même si je fais du sport, je me rends bien compte que je suis plus fragile" Plus fragile, mais toujours aussi fidèle.

De retour dans l'Aude

À Jean-Jacques Goldman, son complice de toujours, devenu, selon le dernier sondage du JDD, la personnalité préférée des Français, avec qui, il ne s’en est jamais caché, il aimerait remonter sur scène. Mais aussi à ce bout de territoire et à son rendez-vous solidaire des Vendanges du cœur, où il pourrait bien refaire une apparition.

Michael Jones reste très attaché à l’Aude. Preuve qu’il n’est pas rancunier. Sa collaboration avec la municipalité de Narbonne, pour tenter de créer un tremplin jeunes, avait, on s’en souvient, tourné court. Quant à ses concerts… "Je n’ai pas pu jouer deux fois à Gruissan à cause du vent !". Alors cette fois, c’est promis, "je vais consulter la météo".

Les rendez-vous avec le public se feront bientôt plus rares. Michael Jones compte bien être à celui de Saint-Pierre-la-Mer.

 

 

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Michael Jones sort un album… et annonce l’arrêt de sa carrière !

Surprise: pour la sortie de 40-60, son dernier (et bel) album, Michael Jones annonce que ce sera le dernier, en studio. Ensuite, il continuera à faire un peu de scène, et à jouer avec les "copains" (Jean-Jacques Goldman ?) et à faire de la musique pour d’autres.

 

Michael Jones et Jean-Jacques Goldman
Je te donne (nouvelle version acoustique 2013

 

 

Après son accident de ski l’an dernier sur les pistes de Courchevel, Michael Jones traîne encore un peu la jambe. Mais s’il devra probablement repasser sur le billard, cela ne l’a pas empêché de remonter sur scène pour une grande tournée qui, après une interruption hivernale, se prolongera jusqu’à l’été 2014.

Une tournée en forme d’adieu car, surprise, à 60 ans, le chanteur franco-gallois annonce son
intention de prendre du recul avec le métier, comme il s’en explique dans notre interview vidéo.

Une bonne nouvelle quand-même : son album, le dernier donc, au moins en studio, est des plus
joliment troussé. On y retrouve le Michael Jones des belles années, celui des mélodies
imparables.

Imparable comme… Jean-Jacques Goldman, le fidèle ami, présent, lui aussi dans cet album à travers une nouvelle version de Je te donne, et deux titres inédits (Pas signé pour ça et C’est pour lui) signés spécialement depuis Marseille pour l’ami Michael. A noter enfin, un duo avec Francis Cabrel, sur un blues des plus entraînants (Keep on Rollin’).

Bref, on aime.

Dans quelques jours, découvrez une autre vidéo de Michael Jones, où il parle de son amitié avec Jean-Jacques Goldman... et de ses éventuels projets !

 

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15/03/2014

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